Jean-Pierre BOISSON
Membre du bureau de Chambres d'agriculture France,
Président de la Commission Entreprises
Jean-Pierre BOISSON
Membre du bureau de Chambres d'agriculture France,
Président de la Commission Entreprises
Rédigé à 09:22 | Lien permanent | Commentaires (0)
La mairie d'Eckbolsheim a beaucoup de difficultés à diffuser sur le site internet, les documents concernant le projet ZAC Jean Monnet.
Il a été constaté que bon nombre de citoyens d'Eckbolsheim ne sont absolument pas informé des projets du maire et de son équipe.
Un rapide schéma ci-dessous permet un survol de ce projet, visible à la mairie.
Pour information, le dossier complet comporte des photos d'un autre âge, allant jusqu'à mentionner des dates erronées; il a aussi été fait abstraction d'une toute petite entreprise horticole occupant presque 50 % de la zone, l'oubli d'un simple détail ...
Qu'apportera cette ZAC à la ville d'Eckbolsheim ?
- L'extermination d'un site horticole centenaire, en cours de certification Bio et en cours d'obtention du label Haute Valeur Environnemental qui représente un poumon vert de 2 hectares et une rupture verte en limite de ban communal tel inscrit au SCOTERS (mais il a été oublié celui là !).
- Un nombre important de voitures qui devront traverser Eckbolsheim du Nord au Sud pour emmener les enfants à l'école ou tout simplement participer à la vie associative, ou pour se rendre dans les commerces de proximités d'Eckbolsheim. (pour info, la maternelle pour les riverains de la RD1004 est l'école du moulin au Sud !!!).
- Pas loin de 1000 habitants supplémentaires qui auront besoin d'infrastructures et de services supplémentaires.
- Une extension du quartier des Poteries sur le ban d'Eckbolsheim comportant des habitants qui ne sauront plus s'ils habitent à Eckbolsheim ou à Strasbourg et qui se sentiront très rapidement exclu d'Eckbolsheim, coupé par la RD 1004.
- Et surtout, cerise sur le gâteau, une énorme plus-value immobilière par convention de partage de bénéfice avec l'aménageur (Cf convention SERS du 24 mai 1996, opération Roseraie, avec gain net de 682.327,22 euros sur un lotissement de 2 hectares). Sur ce site, il y en a 5 sur Eckbolsheim soit, vraisemblablement un gain espéré de presque 2 millions d'euros, sinon plus.
Exit donc, les belles paroles du développement durable, la préservation de ressources naturelles, les commerces de proximités ...et vive la spéculation immobilière et le béton durable (il sera peint en vert !)
Rédigé à 22:54 | Lien permanent | Commentaires (0)
Chaque année, 530 hectares de terres agricoles bas-rhinoise disparaissent à des fins d’aménagement ou d’urbanisation.
Ce sont l’équivalent de 10 exploitations agricoles !
L’artificialisation des terres menace tout simplement la production de biens alimentaires et pose la question de l’avenir de la profession de l'agriculture.
Il faudrait une volonté politique forte pour mieux valoriser les friches industrielles, ou encore densifier harmonieusement les zones urbaines, mais il est aujourd’hui évident que les collectivités préfèrent urbaniser des terrains qui ne leur appartiennent pas, quitte à tenter par tout moyen à exproprier leur propriétaire, plutôt que d’urbaniser des terrains qui leur appartiennent déjà et dont ils ont la maîtrise foncière.
Un exemple concret se situe à Strasbourg, en limite de ban communal avec Eckbolsheim.
La ville de Strasbourg avait, il y a plus de 30 ans, exproprié au prix de 3000 Francs / hectare, plus de 150 hectares de terres agricoles, afin de créer une réserve foncière et pouvoir réaliser le quartier des Poteries.
Il apparait aujourd’hui, que ces terrains ne sont pas entièrement urbanisé et tout prétexte est bon pour le reporter.
Parallèlement à cette opération, la collectivité essaye d’étouffer économiquement une entreprise horticole sur le ban d’Eckbolsheim afin de pouvoir faire main-basse sur les terrains, en argumentant un manque de foncier pour le logement et en inventant des contres vérités flagrantes qui figurent dans des documents officiels.
Ma question du pourquoi la non finalisation du quartier des Poteries semble poser problème à bon nombre d’acteurs politiques car mes questions sont effacées des blogs politiques et sont soigneusement évitées lors de débats; j'ai même entendu que l'agriculture était de l'intérêt personnel !
Je la poste donc sur mon blog car ici, elle ne risque pas d’être effacé !
Pourquoi ne pas finaliser le quartier des Poteries suivant le Plan Local de l’Habitat 2009 – 2014, qui créerait 450 logements supplémentaires, sachant que la maîtrise foncière de cette opération est totale et que la ville de Strasbourg pilote cette opération à travers la SERS (vois plan ci-après) ?
La partie encadrée n'est pas prévue à être urbanisée avant l'arrivé du Tram à l'horizon 2015, alors que tout le reste a bien pu être réalisé sans ce Tram. (plaquette et confirmation par la C.U.S.).
J'espère avoir répondu au commentaire posté.
Rédigé à 10:22 | Lien permanent | Commentaires (1)
Dans l'entreprise horticole des Ets HERR qui siègeront bientôt au sein de l'éco-quartier Jean Monnet, l'usage du motoculteur utilisant une énergie fossile est réduit au strict minimum.
Rien de tel pour préserver la santé, le slogan n'est-il pas "manger sain et bouger" ?
Voilà qui est fait au quotidien, un exemple ci-dessous.
Cette opération doit être renouvellée sur l'ensemble des parcelles après une pluie battante, afin de casser la croute superficielle qui se forme.
Le but de ce travail est multiple:
- aération du sol permettant une activité microbienne plus intense
- rupture de la croûte superficielle limitant l'évaporation du sol
- la formation de petites mottes empêche la multiplication et les bonnes conditions au développement des adventices
- le travail en lui-même additionne un binage et un sarclage
- le sol ne présentera pas de semelle qui se forme par utilisation d'une fraise et par le tassement de roue (motoculteur)
En outre, ce travail doit, contrairement à un travail motorisé du sol, être effectué presque directement après les précipitations.
En effet, si le sol tassé par la pluie, désseche, il sera trop dur pour l'utilisation de cet outil manuel.
Après la certification Bio qui est en cours, la certification Haute Valeur Environnementale pour cette entreprise a été demandée.
Cette dernière certification a vue le jour par décret N° 2011-694 du 20 juin 2011. Téléchargement Decret HVE 2011
Nul doute que l'ensemble des végétaux et services issues de cette entreprise bénéficierons très prochainement de ce tout nouveau label (les organismes certificateurs n'ont pas encore reçu de directives précises pour application; mon dossier est en attente).
Rédigé à 21:16 | Lien permanent | Commentaires (0)
Rédigé à 20:37 | Lien permanent | Commentaires (0)
Mensonges, attaques personnelles allant jusqu'aux propos diffamatoires; la tasse de thé du maire d'Eckbolsheim, André LOBSTEIN ?
Ces propos sont scandaleux, décidément rien n'arrête le premier magistrat de la commune d'Eckbolsheim pour tenter de bétonner les derniers espaces agricoles d'Eckbolsheim.
Cet enregistrement est un extrait du Conseil de Communauté du 20 décembre 2007, exactement le point 28 de l'ordre du jour, approbation du plan Local d'Urbanisme d'Eckbolsheim.
Il est même évident que de tels propos ont influencé le vote des autres Conseillers.
Précisons qu'en 2007, j'étais simple citoyen d'Eckbolsheim et non Conseiller Municipal du groupe "Réagir Pour l'Avenir"; alors pourquoi un tel mépris et une telle hargne envers ma famille et moi-même ?
Avait-il peur que mon magasin de légumes dont le permis a été refusé par le même maire en 2005 fasse de l'ombre à son projet de marché Bio ?
Rédigé à 14:28 | Lien permanent | Commentaires (0)
Lors du dernier conseil municipal, nous avons appris qu'il existait bien une entreprise horticole avec une activité maraîchère à Eckbolsheim.
Pourtant dans le dossier d'enquête de concertation visible à la maire, il n'y a aucune activité, aucun commerce sur la RD1004 (ou ancienne RN4).
C'est quand même bizarre, y aurait-il des phénomènes paranormaux ?
Bon, il parait aussi qu'il aurait fallut supprimer tous les arbres de l'avenue du Général De Gaulle afin de réaliser une piste cyclable; problème, il n'y avait aucun arbre (voir Google map).
Notre adjoint au maire, Christian DUPONT se serait-il trompé de commune ?
Allez, je vais être sympa, je lui rappelle ici qu'il est élu maire adjoint à Eckbolsheim, et se doit de défendre les intérêts généraux locaux, non les intérêts particuliers de certains investisseurs.
Rédigé à 20:45 | Lien permanent | Commentaires (0)
Y at-il besoin d'un commentaire ?
Environs une dizaine de hérissons ont été recensé par mes soins.
C'est un animal relativement fragile, souvent attaqués par les tiques au niveau des oreilles mais docteur Jean-Marc s'en occupe.
La nature est quand même sacrément bien organisée, les coccinelles nettoient les hibiscus des pucerons qui sont élevés par les fourmis.
ZAC Jean Monnet, tu parles, éco quartier respectueux de l'environnement et du développement durable et bla bla bla, bla bla bla, qui détruirait tout ça juste pour gagner du pognon !
Les intérêts économiques de certaines personnes et sociétés ne détruiront pas cet univers naturel, je m'y engage personnellement.
Rédigé à 10:57 | Lien permanent | Commentaires (0)
14 cannetons issus de 14 oeufs dévorent de la salade issue de pratiques agricoles Bio.
Qu'elle est bonne !
J'espère que cette vidéo va calmer les ardeurs et la haine de Christian DUPONT qui parait beaucoup stressé ces derniers temps.
La dernière arme de guerre utilisé par le groupe majoritaire est manifestement le mensonge et les polémiques, quoique je pense qu'il n'en sont pas à leur coup d'essais.
Nous avons récemment appris qu'il aurait fallu couper tous les arbres de l'avenue du Général De Gaulle pour pouvoir faire la piste cyclable sécurisée promise et indiquée dans le Plan Local d'Urbanisme.
Malheureusement pour lui, aucun arbre existait sur cette avenue, il suffit de vérifier avec Google Map.
Bon, Christian nous a aussi expliqué qu'il y avait plus d'emplacement de parking sur la nouvelle place de la Mairie; y croit-il vraiment ou irait-il jusqu'à se mentir à lui-même ?
Rien n'est plus sûr...
Rédigé à 18:21 | Lien permanent | Commentaires (0)
Strasbourg va susciter la création de circuits agricoles courts
La Communauté urbaine de Strasbourg veut créer des circuits agricoles courts pour sauver quelque 200 exploitations et renouer les liens entre l’urbain et le rural.
Près de 10.000 hectares sont actuellement cultivés autour de Strasbourg, soit un tiers de la superficie de la Communauté urbaine (CUS), dont une bonne moitié consacrée à la culture du maïs. Cette agriculture extensive souffre d’une image dégradée, d’autant que les terres cultivables sont menacées par l’urbanisation. Dans le cadre d’une convention avec la chambre d’agriculture, la collectivité veut renverser ce mouvement. Principaux enjeux, sauver ce secteur économique et en assurer la pérennité en lui fournissant des débouchés économiquement viables. « Notre objectif est d’abord économique, indique Jacques Bigot, président PS de la CUS . Ici comme partout, les agriculteurs souffrent de la baisse des revenus, mais nous faisons aussi face à la distorsion de concurrence provoquée par le système social plus favorable aux agriculteurs allemands, nos voisins immédiats. »
Pour atteindre ces objectifs, l’agriculture locale et la collectivité doivent toutefois s’entendre. La convention passée entre la CUS et la chambre d’agriculture prévoit ainsi un changement d’attitude des pouvoirs publics vis-à-vis des terres en culture qu’on ne doit plus considérer comme de simples réserves foncières pour l’urbanisation. Charge à l’agriculture de proposer des cultures les plus favorables à l’environnement -les surfaces « bio » sont trois fois inférieures dans la CUS que la moyenne régionale –et de s’adapter à la demande urbaine de produits sains, locaux et abordables.
Prendre une place visible
Par exemple, le maraîchage et les cultures vivrières, devenues marginales sous l’effet de la PAC, doivent reprendre une place visible : « Nous prévoyons de les tripler d’ici à dix ans », annonce Françoise Buffet, adjointe au maire de Strasbourg chargée de l’environnement. Pour favoriser la distribution de ces produits, la CUS prévoit de favoriser leur vente directe via les marchés ainsi que dans un ou des lieux dédiés, au centre de l’agglomération, sans oublier la fourniture des cantines scolaires.
Grâce à ce partenariat avec le monde agricole, l’agglomération espère à la fois sauver un secteur économique en grande difficulté, alimenter les consommateurs avec des produits locaux, et modifier les abords de la ville pour en refaire un grand jardin débarrassé des pollutions agricoles, sans bannir pour autant les grandes productions céréalières. Si la convention entre la CUS et la chambre d’agriculture prévoit une feuille de route méthodique, restera à résoudre un souci majeur : les agriculteurs allemands gagnent des parts de marché considérables grâce à leurs tarifs bien plus bas et leur image bien plus verte qu’en France
Rédigé à 06:50 | Lien permanent | Commentaires (0)
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